Crise diplomatique : Les États-Unis frappent fort contre la Colombie après un refus de rapatriement

Written on 01/26/2025
Netalkole Media

Les relations entre les États-Unis et la Colombie connaissent une nouvelle escalade de tensions. Suite au refus de la Colombie d’autoriser l’atterrissage de deux vols de rapatriement transportant un grand nombre de criminels illégaux, le président américain a annoncé une série de mesures strictes visant à sanctionner le gouvernement colombien. Cette décision fait suite à une directive de Gustavo Petro, président socialiste de la Colombie, qui aurait pris cette mesure malgré sa popularité en déclin dans son pays.

Selon le président américain, ce refus met en péril la sécurité nationale et la sûreté publique des États-Unis, justifiant ainsi l’application immédiate de représailles. Les mesures annoncées incluent :

1.Mise en place de tarifs douaniers : Un tarif d’urgence de 25 % sera appliqué sur tous les produits colombiens importés aux États-Unis. Ce tarif passera à 50 % dans une semaine si la situation n’évolue pas favorablement.

2.Sanctions sur les visas et restrictions de voyage : Une interdiction de voyage immédiate et la révocation de visas pour les membres du gouvernement colombien, leurs alliés et leurs partisans ont été décrétées.

3.Sanctions familiales et partisanes : Les membres de la famille et les partisans des membres du gouvernement colombien seront également visés par des restrictions de visas.

4.Contrôles renforcés : Les inspections des ressortissants et des cargaisons en provenance de Colombie seront renforcées par les services douaniers et de protection des frontières américaines pour des raisons de sécurité nationale.

5.Sanctions économiques : Des sanctions financières et bancaires conformes à la loi IEEPA (International Emergency Economic Powers Act) seront intégralement mises en œuvre.

Le président américain a déclaré que ces mesures ne sont que le début d’une réponse plus large face à ce qu’il considère comme une violation des obligations légales de la Colombie en matière de rapatriement. « Nous ne permettrons pas au gouvernement colombien de refuser ses responsabilités légales concernant les criminels qu’ils ont forcés à entrer sur notre territoire », a-t-il affirmé.

Cette crise diplomatique soulève des questions sur l’impact économique et politique de ces décisions, tant pour les États-Unis que pour la Colombie. Les semaines à venir seront cruciales pour l’avenir des relations entre ces deux pays historiquement alliés.