L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a rapporté que plus de 6 000 personnes réparties en 1272 ménages ont été contraintes à fuir leurs domiciles en seulement deux jours, suite à de nouvelles offensives perpétrées par les troupes criminelles de la coalition « Viv Ansanm » dans les communes de Saut-d’eau et de Mirebalais, le 31 mars 2025.
Les attaques armées perpétrées par les bandes armées le 31 mars 2025, dans les communes de Saut-d’Eau (précisément dans sa 2e Section La Selle), puis à Mirebalais (2e Section Sarazin), viennent une nouvelle fois augmenter le nombre de cas de déplacés internes. Selon les données fournies par l’Organisation Internationale de la Migration (OIM), un total de 5.981 personnes réparties en 1 272 familles ont été contraintes de fuir leur domicile.
Par conséquent, la majorité des déplacés (83%) ont trouvé refuge chez des familles d’accueil, tandis que (17%) se sont installés dans 14 sites d’hébergement fraîchement établis au lendemain de ces offensives, a rapporté l’organisme international.
Ce nouveau cas d’exode massif met en lumière un climat de violence sans précédent qui ravage la population civile.
Faut-il bien le rappeler, l’OIM avait déjà publié un communiqué le 31 mars dernier, où il a fait la mention que le seuil d’un million de déplacés internes a été enregistré.
Les personnes fuyant la violence ont besoin d’une protection immédiate, de nourriture, d’eau et d’un abri.
Cette situation s’aggrave de jour en jour et, nous risquons de voir une catastrophe humanitaire encore plus grave, si les autorités continuent de rester bouche cousue face à ces escalades des actes de violence.